.:: Bienvenue à Gwendalavir ::.
/! FORUM FERMÉ /!

Désolé mais vous arrivez trop tard ^^'

Nous espérons refaire un forum similaire, si cela se fait finalement,
nous l'indiquerons en page d'accueil.

Merci de votre compréhension.

.:: Bienvenue à Gwendalavir ::.

Un monde où vous entrez dans la légende, un monde où vous redevenez vous même .... Dessinateur, Marchombre, Mercenaires du Chaos, Pirates Alines ou même rêveur : qui serez vous ?
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion
Bienvenue à tous les Alaviriens ! Si vous venez de vous inscrire, présentez vous !
Forum ouverts aux améliorations : venez en parler dans le forum d'Administration =)
La Quête du Couple Céleste est encore d'actualité : venez y répondre =)

Partagez | 
 

 Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Sam 28 Aoû - 20:11

Le jour se levait. Alors que le soleil se réveillait doucement, Gilraën se réveilla avec lui. Couché près du Lac Chen, sous un arbre à l'abri d'un éventuel vent, la jolie blonde, assaillit par un rayon en plein visage, ouvrit les yeux. Un seul coup d'œil vers le ciel lui apprit quelle heure il était, très tôt. Se levant avec grâce et souplesse, elle entreprit de se dénuder. Elle ne regarda même pas autour d'elle pour savoir si il y avait du monde: elle savait qu'il n'y en n'avait pas, son ouïe fine le lui avait apprit, et elle savait depuis longtemps qu'elle pouvait s'y fier. Descendant vers le grand lac à la surface lisse, Gilraën plongea d'un rocher plus ou moins en hauteur. Rien de tel qu'un bon petit bain glacé pour bien se réveiller, et en même temps se décrasser, deux en un..
Ceci étant fait, elle se rhabilla de sa tunique bleu. La chaleur de l'été se faisait déjà ressentir, et les rayons étaient déjà très chaud. Pourtant, cela ne découragea pas la petite marchombre pour continuer son voyage. Elle voulait se rendre à la Jungle, pour retrouver les souvenirs de son enfance... Les plateaux de l'Est l'attendait donc, et puis après les Montagnes de l'Est qu'elle connaissaient pour y avoir habité. Le voyage serait long, mais cela ne l'impressionnait guère. Ses cheveux dorés séchaient tout seuls sous la tiédeur des rayons, attrapant son sac en bandoulière, son arc, carquois et épée, la blonde détacha sa jument d'un même mouvement.

« - Allez ma belle, on y va... »

Lui dit elle. La jument l'examina de ses petits yeux intelligents. Elles se connaissaient depuis tellement longtemps... L'ayant vu naître lorsqu'elle avait 14ans, c'était avec elle qu'elle avait entreprit son voyage vers Al-Jeit, la capitale à ses 16ans, son voyage vers la liberté... Le Rentaï lui avait après donné don de parole sur les animaux, et de compréhension de leur part, mais c'était limite si avec elle, elle n'en avait jamais eu besoin... Renâclant, la jument donna son approbation.

« - Je n'ai pas besoin de oui ou de non, nous y allons c'est tout. » Répliqua t-elle en riant.
La jument avait elle aussi un foutu caractère qui dépassait parfois celui de sa maîtresse, mais là elle ne dit rien. L'enfourchant avec souplesse, Gilraën n'eut pas besoin de la talonner, qu'elle était déjà au trot. Jetant un dernier regard au lac, Gilraën se concentra alors sur son trajet à venir. Il allait lui falloir endurance à sa petite jument... Mais elle avait déjà fait bien pire. Soupirant doucement, Gilraën regarda le ciel: les heures passaient tranquillement sans encombres, ni rencontres... La paysage était monotone: des plaines, de la terre, des plaines, de la terre, qui s'étendaient à perte de vue. Au moins, il n'allait pas manquer d'herbe pour Or. Cette dernière d'ailleurs, décida d'un coup de passer au galop, un petit galop, rythmé et qui ne l'épuiserait pas. Hier, Gilraën lui avait fait part de son projet pour aller près des endroits de son enfance, la jument avait marqué un temps puis avait secoué la tête de gauche à droite en disant:
"Je vais encore avoir chaud.." C'était la seule chose qu'elle disait à chaque fois lors des longs voyages. Quand Gilraën lui demandait si ça allait, c'était soit j'ai chaud, soit j'ai froid. Elle pouvait mourir de faim et de soif qu'elle ne le dirait pas. Comme sa maîtresse, en fait.. Pour les trajet long, c'était, la plupart du temps, elle qui décidait à quelle allure elle voulait aller, et Gilraën ne faisait rien pour lui ordonner de changer de rythme. Après tout, c'était elle qui portait, elle avait bien le droit d'aller au pas, trot, ou galop à sa guise...
Le soleil tapait fort désormais, mais la blonde comme la jument l'ignora. Il fallait savoir passer outre des choses embêtantes pour pouvoir continuer à vivre l'esprit en paix. Sortant de sa sacoche une gourde, et quelques fruits, elle entreprit de commencer à déjeuner. Pour lui faciliter la tâche, Or ralentit jusqu'au pas. Elle venait à peine de finir sa dernière bouchée de poire, se pencha en avant pour donner le trognon à sa jument, énième trognon qu'elle recevait avec plaisir. Surtout que Gilraën, par bonté, en laissant pas mal pour à sa plus grande joie.
Soudain, la marchombre se raidit. Elle entendu d'abord la présence avant de le voir. Au loin, un homme marchait. Sa démarche était si souple et légère qu'elle ne devina pas au premier coup que c'était un vieillard, elle aurait même parié que c'était un jeune homme. Ce dont elle était sûre cependant, et qu'elle identifia directement, c'est que c'était un marchombre. Ou un mercenaire du chaos peut-être? Qui sait...
Une petite voix lui soufflait que sa première pensée était la bonne, mais l'expérience de la vie lui a assez appris pour savoir qu'il ne faut pas se fier qu'aux petites voix...




Dernière édition par Gilraën Mithrandir le Dim 29 Aoû - 0:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Sam 28 Aoû - 22:54

Le soleil venait de se réveiller et offrait par la même de fragile rayons allant à l’heure tour réveiller le peuple de gwendalavir. Au troisième étage d’une des auberges d’une des rares villes des plateaux de l’est, dormait encore bien tranquillement Aristide. Vieux maître marchombre, qui une fois encore avait bien trop abusai des divers vins et liqueurs proposer par le tenancier de l’auberge. Le soleil, esprit taquin, s’amusa de ces rayon à éblouir Aristide qui bon nán mallant, je réveilla. Après une longue série d’étirement et surtout une bonne douche froide, Aristide se trouvait être parfaitement réveiller, bien que son esprit soit encore brumeux à cause des abus de la vieille. Il regroupa ces affaires qui par un miracle qu’il ne s’expliquer pas, c’étaient retrouver éparpiller au quatre coin de la pièce. Ensuite, il descendit prendre un bon petit déjeuner, composé de pain, brioche et autres viennoiseries. Décidément, Aristide se sentait bien ici. Tellement bien, qu’il n’avait pas cherché à quitter les environs depuis maintenant plus de 3 jours. Se fût donc avec regret qu’Aristide tourna le dos à l’auberge du poney joyeux, tourna le dos à se magnifique village. Voyageant à pied, Aristide n’avançait pas très vite. De plus, il s’aménageait de fréquente pause. Non pas pour soulager son organisme âgé, mais plutôt pour profiter des magnifique paysage qu’il découvrait. Certes, Aristide était déjà passer par les plateaux de l’est, mais comme à chaque fois, les paysages, les bruits et les odeurs continuer de l’émerveiller comme un enfant contemplant pour la première fois l’arche.

Se fût en début d’après midi, alors qu’il allait se préparer un festin de roi, qu’une troupe de cavaliers passa non loin de lui. Aristide ni fit guère attention. Cependant, lorsqu’il entendu les cavaliers mettre pied à terre et s’avançaient dans sa direction, il daigna se retourner. Il s’agissait d’un groupe de trois hommes. Habillaient de haillons sale récupérer semble-t-il par ci par là, il possédaient cependant de jolie épée au tranchant affutés. Le plus grand et le plus massif des trois hommes fit un pas supplémentaire vers Aristide et lui ordonna :

- Toi le vieux, tu vas nous refilait tout ce que t’as et fisa, sinon…

L’homme montra son imposante épée afin d’exprimer la seconde possibilité. Aristide soupira, pourquoi diable fallait il qu’il tombe sur des brigand quelconque… Lui qui détestait se battre. Résigner, Aristide se redressa et toisa la brute qui le dépasser de trois bonne tête.

- Pourquoi ne pas me demander plus poliment de vous inviter à déjeuner avec moi ?

Les trois brute restèrent quoi devant cette proposition saugrenu. Puis dans un énorme mouvement, se mire à rire de manière tonitruante. Puis tout aussi soudainement, le chef stoppa son rire puis repris sérieusement :

- Très bien le vieux, tu l’auras voulu.

Aristide nétait absolument pas en position de combat, cependant, son esprit était près depuis un moment, lorsque la brute souleva son énorme épée pour fendre le crâne d’Aristide. Ce dernier, aller agir, lorsqu’une lame barra le coup de la brute. Le bout de cette lame était raccordé à un manche et se dernier à deux jolie main élégante. Une jeune femme venait de sauver Aristide en bloquant la lame du brigand. Tout du moins, c’est sans doute se que devait imaginer la jeune femme. Car Aristide n’était pas vraiment le genre de personne qui à besoin d’être défendu. Cependant, il devait reconnaître que cette jeune fille aller sans doute lui éviter de se battre.

* Alors pourquoi ne pas la laisser faire ! * pensa Aristide…
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Dim 29 Aoû - 1:07

[Change de couleur lorsque c'est toi qui parle, on va pas s'en sortir sinon...]

En se rapprochant de plus près, elle assista à une scène ou, grâce à sa fine ouïe elle put en comprendre les paroles. Un groupe de pillards, petit et ridicule comme tout: ils étaient trois et ne semblaient pas bien vaillants. Déjà, leurs esprits ne semblaient pas fin et dénoué de malice, ils s'attaquait à un vieux. Piètre esprit de jugement et un niveau bien bas de courage.
Quoi qu'il en soit, le vieillard était en difficulté. Ce n'était pas ses oignons après tout, et elle s'apprêta à tracer sa route, et ne pas s'arrêter pour si peu, il y avait des petits combats dans ce genre tous les jours, et s'il fallait qu'elle vienne en aide à tous, elle y passerait toute sa vie et n'aurait pas un moment à elle. Ne serait donc pas libre, et pas marchOmbre, pas elle.
Mais, à la vue de ces personnes mal habillés, mal entretenus, brandissant des armes devant le vieil homme, et proliférant des menaces, son coeur chavira et elle descendit de cheval. Silencieuse comme une ombre, rapide comme le vent, elle fut à ses côtés en deux temps trois mouvements. Les abrutis ne l'avait pas entendu, bien sûr. Tirant sa belle épée de son fourreau, elle para le coup qui aurait pu être mortel.
Mais, d'où lui venait cette soudaine et étonnante envie d'aider de vieux? Peut-être la vue de ces pillards lui avait fait remonter à la surface quelques souvenirs lointains..
Tout lui revint alors. La voix de sa mère.

...."Và, va dans la forêt, cache toi"
Le bruit des armes. La course dans la forêt. Le réveil dans un lieu inconnu. La fumée. Le parcours de branches en branches, d'arbres en arbres. La découverte du champs de bataille. La vue du sang. Les morts. Son père vivants, sa mère morte... Sa mère morte. ...

Et le besoin irrésistible de vengeance, impuissance vengeance car, ne sachant pas quelle troupe exactement à tuer sa mère, vengeance ne peut être faite... Son esprit était ailleurs, elle ne vit pas le coup de poignard, ou du moins, qu'à la dernière minute. Il frôla son visage de très peu, quelques millimètres.
Se ressaisissant, la belle blonde feula de colère, et envoya valser son agresseur d'un coup de pied avec élan, porter avec souplesse sur son thorax. Avec grâce, elle atterrit par terre, se laissant tomber en partant en une galipette contrôlée. Se relevant sur ses pieds directement, elle se tenait prête. Une des grosses brutes la menaça avec son épée, qu'elle envoyer valser au loin d'un habile coup de la sienne. Avec un sourire, elle le regarda, du genre "et maintenant tu fais quoi?". Il répondit en la claquant. Une baffe qu'elle n'avait pas vu venir, et qui la remplit d'une fureur énorme. Une de ces colères mémorables risquait d'éclater, ils ne savaient pas ce qu'ils encouraient comme risques... Au début, elle hésitait, maintenant elle en était sûr: ceux-là ils étaient morts. Elle allait les tuer. Insolente, elle tendit l'autre joue. Voyons... Vas y, l'autre va être jalouse si tu ne la frappe pas.. L'homme, au début étonné, fit le geste alors de frapper l'autre joue, elle voulait jouer l'impertinente?
Oui.
Alors qu'il croyait l'atteindre facilement, elle glissa sous sa main, maintenant qu'elle savait ce qu'il allait faire, il allait être facile de la mater. Tellement prévoyant... Tellement stupide. Gilraën fondit sous lui, attrapa sa main, la bloqua, prit son poignard et, d'un geste lent, précis, puissant, la lui la coupa. Se dégageant de son sous bras, elle bondit en avant, et refit face.

-
On... ne frappe pas un fille! Fulminait elle.

Ces paroles avaient été craché, plus méprisante que jamais. Coulant un regard vers le vieillard, regard sans émotion, elle l'interrogea du regard: savait il se battre oui ou non? Non pas qu'elle avait besoin d'aide, seulement ce n'était pas son combat au début. D'un signe de tête, elle lui montra l'homme à la main coupé:

-
Celui-là, c'est le mien. Les autres... Cadeau.

Elle eut un sourire dur.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Dim 29 Aoû - 13:17

La jeune femme qui venait de « sauver » la vie d’Aristide engagea donc un combat face aux trois balourds. Cependant, Aristide remarqua que la jeune fille semblait perdue dans ces pensées. * Qu’elles pensées pouvaient nous faire oublier un combat mortel ? * Pensa Aristide. Sans doute quelque chose d’important pour elle. Cependant, les pillards n’eurent pas de temps d’arrêt eux. Le premier envoya un coup de lame que la jeune blonde évita de justesse. Le combat débuta enfin, la jeune fille semblait bien plus habile et rapide que ces adversaires. Elle en désarma un puis voulu joué avec lui. Erreur ! L’homme lui mit une baffe. Insolente ? Elle l’était pour sur. Elle tendit l’autre joue se qui incita la brute à renvoyer une baffe. Erreur ! La blonde était prête cette fois ci. Elle lui trancha la main. Aristide qui prenait plaisir à voir cette jeune fille se battre n’avait pas cillé lorsqu’elle avait tranché la main du brigand. Elle avait du en conclure qu’il savait se battre. Elle lui proposa donc de s’occuper des deux autres brutes. * Est elle aussi fainéante que moi pour ne pas vouloir les combattre tous les trois ? * Aristide soupira. Décidément, il fallait toujours en arriver là. Le combat, le sang, la mort…

Aristide regarda tout autour de lui afin de trouver ce dont il avait besoin. Un simple morceau de bois. Ni trop long, ni trop court. Ni trop épais ni trop fin. Le morceau choisi était exactement se qu’il fallait pour corriger ces manants. Les deux brutes qui jusqu’à maintenant avec regardaient bêtement leur chef se tordre de douleur. Ils commercèrent à armer leurs coups en direction de la jeune blonde qui était repartit vers le chef des brigands. Aristide siffla, se qui fit se retournait les deux brutes à l’air stupide. Aristide se mit dans une pseudo position de combat qui aurait fait hurler n’importe quel escrimeur digne de ce nom !

Les brutes qui après avoir échangeaient un large sourire se détournèrent de la jeune fille est viens à la rencontre d’Aristide. Cinq pas les séparaient. Puis ensuite quatre. Aristide resserra sa prise sur son morceau de bois. Trois pas. Aristide corrigea légèrement ces appuis. Deux pas. Aristide cale sa respiration, elle devint plus lente, plus calme, plus profonde. Un pas. Les deux brigands armaient son coup. Deux coups de revers croisé pensa Aristide, bandant tout ces muscles, près à bondir. Zéro, les deux hommes venaient d’arriver au corps à corps. Ils n’eurent pas le temps de faire le moindre geste, pas le temps de comprendre quoi que se soit. Aristide avait bougé, faute de meilleur terme. Une silhouette flou, partant de devant les brigands, et s’arrêtant derrière. Deux coups, un seul par brigand fût donné. Les brutes, penchèrent légèrement sur le côté, puis tout aussi calmement tomba inconscient dans un jolie mouvement synchroniser. Aristide ne leurs avaient pas donnés la mort. Il n’aimait vraiment pas sa. Jugeant ces victimes assez inoffensives, il l’avait simplement assommé. Un coup, simple, sans puissance. Un coup précis qui toucha les terminaisons nerveuses des deux brutes les envoyants directement dans les bras de Morphée.

Aristide, se retourna vers sa jeune « sauveuse », qui était en train de finir son combat. Il prit le temps de remarquer sa grâce, son agilité et sa technique.

* Elle ferait une jolie marchombre… * Pensa-t-il.


(HRPG) Désolé du retard, mais voilà j'ai modifié mon post Very Happy


Dernière édition par Aristide Bashia le Lun 30 Aoû - 15:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Dim 29 Aoû - 13:36

Un silence fendit l'air après qu'elle ait parlé. Puis, tout reprit très vite. Gilraën sentit le vieux se glisser derrière elle, l'entendit siffler, vit se retourner les deux brutes qui comptaient venir aider l'abruti à la main coupé, puis ne s'occupa que de son combat. Lorsqu'il vit ses deux compagnons se détourner de lui, et comprit qu'il n'allait pas obtenir l'aide espérée, l'homme perdit un peu face et blêmit légèrement. Puis, sa nature reprit le dessus, et il se dit qu'après tout, ce n'était qu'une fille. Il se jeta sur sa hache qui pendait à sa ceinture, la prit de sa main gauche, évitant de regarder sa pauvre main en sang...
Avec une moue méprisante, Gilraën pivota sur ses hanches, et le laissa passer à un centimètre d'elle, distance contrôlée. Alors, elle alla derrière lui, le chopa en passant son bras autour de son cou. La hache tomba par terre. Il abdiquait? C'est qu'il n'était pas si cruche que ça, il comprenait qu'elle le tenait et qu'à la moindre tentative d'évasion de son emprise elle...
Elle recula vivement la tête vers la gauche, évitant de justesse un coup de tête qui l'avait prise par surprise. Ah non, il n'avait pas compris, c'était bien un crétin, il venait d'essayer de la blesser avec un coup de boule raté en arrière. Pour lui faire comprendre la bêtise qu'il venait de faire, elle resserra sa prise autour de son cou. Haletant il voulu crier, mais ce n'est qu'un murmure qui franchit ses lèvres, murmure au goût de détresse et de peur, qu'elle entendit très bien grâce à sa fine ouïe de marchombre:

-
D'ac..cord, ok! Stoop.. J'ai... compris... J'arrête...


Ce n'est que quand elle sentit tous les muscles de sa proie se tendre à en craquer, qu'elle perçut son souffle de plus en plus irrégulier, et qu'un sifflement de peur fit ses lèvres qu'elle le lâcha. Il tomba à terre. Elle n'avait pas été capable de le tuer. En fait, elle n'aimait pas tuer. C'était peut-être la seule différence qu'elle avait avec les mercenaires, car parfois elle sentait que faire à quelqu'un la ravissait. Mais tuer non, pas quand l'ennemi disait STOP, pas quand il abdiquait et réclamait la pitié.

Efficacité, rapidité, coup précis,
Un seul souffle, haine et irrespect, mais raison face à l'ennemi,
Combat.

L'homme leva la tête vers elle, hésitant ne sachant que faire. Il lui semblait décerner dans ses yeux une lueur de peur.
Alors, elle se calma, cette lueur eut raison d'elle, et elle retrouva son visage sans haine ni colère, son visage neutre qui ne trahissait pas ses sentiments. Le vent souffla à ses oreilles des paroles sages, où elle crut entendre: Très bien, jeune apprentie, tu l'as punit, peut-être deviendra -il quelqu'un de bien?
La voix de Tanéo Lyyant. Elle ferma les yeux un instant en se mordant les lèvres. Puis les rouvrit. L'homme était toujours à ses pieds dans une attitude de dominé, la scrutant d'un regard effrayé. Quand elle fit un bond silencieux sur le côté, et qu'elle atterrit devant lui, il en sursauta et une geste idiot: il mit ses mains devant sa tête, dans un geste insensé de défense. Alors Gilraën éclata de rire, un rire clair, au note soprano, qui illuminait son visage d'une lueur sociable, qu'elle avait rarement. En fait, elle riait rarement. Quand son rire se finit, elle garda sur ses lèvres un sourire charmant, et lui lança:

- Tu es devenu une pauvre bête apeuré désormais?

La réplique le fit tressaillir, mais il ne tiqua point. Alors, elle posa son pied sur la hache d'un geste sans équivoque: ne touche plus jamais à ça. Il releva la tête vers elle: son sourire avait disparu, un visage farouche l'avait remplacé, et des yeux inquiétant qui clamaient eux, clairement: Jamais, tu m'entends? Il fila sans demander son reste. Lâche il n'alla même pas voir ses compagnons qui, remarqua t-elle avec délice, gisait au sol, inconscient. Un coup de maître réalisé par une main de maître.
Elle croisa la regard de ce soit disant "maître". Elle ne parla pas mais ses yeux parlaient pour elle: qui es-tu, inconnu que j'ai aidé?
Revenir en haut Aller en bas
Lily Tiger
Nos chers Admins
Nos chers Admins
avatar

Nombre de messages : 2169
Age : 22
Race : Humaine
Guilde : Marchombre
Date d'inscription : 06/08/2009

Feuille de personnage
Âge: 18 ans à présent
Don: La greffe : des griffes d’argents à la place de mes ongles ...

MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   Sam 15 Jan - 1:26

/!\ Avis à Aristide de poster, encore une semaine avant que ce rp finisse aux Archives /!\

_________________ Signature_________________

"La voie des marchombres est l'harmonie. Leurs compétences ne reposent sur aucun Don tombé du ciel et ils n'ont donc aucune limite." d'Ellundril Chariakin.

Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gakuen-majutsu.forumactif.com/index.htm
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Lorsque deux ombres se rencontrent... [Aristide]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra]
» Deux ombres pour plonger le monde dans le chaos
» La guerre puérile de deux ombres (Plume d'amour et Nuage de Sucre)
» [MdO-10ans][MdO2017] [Lourmel] Lorsque deux soeurs se retrouvent enfin.
» Le clan des Ombres

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
.:: Bienvenue à Gwendalavir ::. :: °Le RPG ~ l'Empire° :: •Plateaux de l'Est•-
Sauter vers: