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 On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans... et 18 ?

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Lily Tiger
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MessageSujet: On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans... et 18 ?   Dim 1 Aoû - 17:38

[[Ceci n’est pas forcement un rp mais une forte envie d’écrire … Si vous vouliez y répondre, faites vous plaisir ^^]]

Un bruit de sabots de cheval se fit entendre et apparut alors un cheval au poil brun qui ne semblait pas essoufflé malgré la chaleur qui régnait en cette période en Gwendalavir ni le chemin parcourut jusqu'à la ville d'Al-Chen. Assis sur lui se trouvait une jeune femme aux airs mystérieux, une capuche sur sa tête malgré l'absence de pluie. Son arrivée fit tourner les regards des marchands, trouvant en la nouvelle venue une cliente mais cette dernière ne leur adressa pas un regard et entra dans la ville en faisant trotter sa monture.

Elle s'arrêta quelques allés plus tard près d’une auberge où un jeune garçon s’approcha. Elle descendit souplement et murmura quelque chose à son cheval avant de prendre son sac en bandoulière de la selle et de donner la bride au garçon chargé des écuries. Elle lui sourit en disant le genre de phrases qu’il avait entendu milles fois « Traitez le bien … une nourriture saine … un beau poil lustré quand je le récupère ! ». Mais cette dernière lui annonça :


- Tiens. C’est un beau cheval mais fait attention, il ronfle beaucoup à moins que tu lui donnes des framboises, son péché mignon. A demain, bonne nuit et bonne chance !

Elle lui tendit une boîte où étaient sûrement les fameux fruits mais se dernier paraissait décontenancé par cette preuve d’attention. Normalement, on n’annonce pas ce genre de problème surtout qu’il serait le seul à être dérangé. La jeune femme continua son chemin vers la porte de l’Auberge et poussa la porte qui pour une fois ne grinça pas et se referma sur elle. La pancarte situé au dessus de la porte annonçait : « Le Siffleur d’Al –Chen ».

La pièce où elle arriva était très éclairée de lustres comprenant des bougies où la cire coulait doucement et propageait une odeur qui vous piquait le nez mais pas de façon si désagréable. Elle souleva sa capuche qui retomba dans son dos et laissa enfin apparaître son visage ovale aux tons beige qui avait passé quelques temps au soleil. Ancrés dans ce visage trônaient deux bouts d’écorce au reflet doré de malice qui éclairait un peu plus la salle tout comme son sourire. Pourtant il n’était qu’une fente rosé qui formait un creux dans ses pommettes. Elle n’était pas très grande mais on sentait en elle une force et maturité très présente. Sa fine silhouette se déplaçait tel une ombre sans maître jusqu’au bar où l’aubergiste nettoyait tranquillement des verres, un sourire apparu sous sa barbe rousse mais en même temps qu’un de ses sourcils se arqua d’étonnement voire de méfiance devant la nouvelle venue. Cela ne sembla pas dérange la jeune femme qui prit la parole d’une voix sûr et posé, le genre de voix entre l’enfant qui devient adulte :


- Bonjour Monsieur. J’aimerais le toit et le couvert pour un jour s’il vous plait.

Et pour répondre à sa question muette, elle fit glisser une bourse vers le propriétaire qui après avoir vérifié le contenu, hocha la tête et se détourna pour prendre une clé avec une reproduction miniature d’un siffleur en bois d’assez bonne qualité par rapport aux autres accrochés et qui spécifiait le genre de chambre demandé. Elle attrapa la clé qu’on lui tendait et monta tout en haut par l’escalier en colimaçon de bonne facture et arriva devant la porte portant le numéro 6, celui de sa clé. Elle glissa cette dernière dans la serrure et la fit tourner jusqu’à entendre un clic significatif.

La porte poussé, elle découvrit une chambre qui valait ses pièces qui n’étaient plus à elle à présent. Bien que Poil-Brun, son cheval ne semblait pas extenué, leur route n’avait pas été courte et le duo méritait une pause … et si possible dans un endroit confortable. Le lit possédait de belles couettes assorties au dossier d’un fauteuil et des rideaux. Le fameux fauteuil était près d’un bureau où le plus chargé des chercheurs pouvait avoir de la place. Il ne lui serait sûrement d’aucune utilité mais en revanche, le lit semblait lui dire de dormir éternellement en ses couvertures.

Après avoir posé ses affaires dans des caches contre les voleurs, courants ici. Elle redescendit dans la salle où il y avait le côté bar et restaurant mais ne mangea pas tout de suite. Elle sortit voir le Lac Chen qu’elle aimait tant et après avoir fait une longue gestuelle marchombre l’apaisant autant qu’elle en avait besoin. Elle s’assit ensuite sur le ponton où il y a quelques années à présent elle s’était refugié après son exclusion et c’était à ce moment que Cris était venu, c’était là que leur destins avaient commencés à s’entremêlés … Cris … C’était son maître … c’était. Celui qui avait ouvert la voie à la jeune fille au nom de Lily Tiger. Ce n’était pas son nom de naissance mais celui qu’elle avait porté tel un trophée preuve du chemin parcourue depuis que ses parents adoptifs l’avaient nommé ainsi.

Et puis il y avait Tiger. Seik et Maya n’avaient pas réellement de nom ou du moins elle n’en a jamais eu la connaissance. La fois où elle avait reçu ses griffes, sa greffe au Rentaï, la douleur était si basse par rapport à sa force d’esprit, au chemin parcouru sur la Voie des Marchombres qui était à présent la sienne. Oui ses griffes en elle à présent avaient créés sa réputation malgré le fait que les victimes ne savaient pas si ce qu’ils avaient vécu étaient réels. Mais la fois où un tigre des prairies l’avait attaqué alors oui, là il fallait bien qu’elle est un nom, qu’elle se le donne. La Tigresse, la marchombre Lily se nommerait à présent Lily Tiger et cela jusqu’à son dernier battement …

Cris avait été le premier a l’appeler ainsi, il avait été le premier à la repérer, à la former sur la Voie, à l’encourager malgré ses remarques … Cris, Cris Fay. Sa vie était triste et monotone et il avait été sa lumière, son soleil et maître. Il avait été là à chaque instants et même après jusqu’à ce que. Pourquoi les marchombres ont-ils toujours des Destins aussi mouvementé ? Ellundril Chariakin avait dit une phrase la dessus : Le marchombre est mouvement. Dans ses combats, ses actes, sa vie entière. La mort ne constitue qu'un mouvement plus ample que les autres.

Si Lily avait été plus sage, elle ne se serait pas vengée ainsi ; si elle avait été plus sage elle l’aurait accepté en disant que c’était un aléa de la vie surtout pour un marchombre qui fait mille combats en une vie. Mais elle avait tout de même tué, fait couler le sang pour s’apaiser. Apaiser ? Non elle ne l’était pas, seul le temps lui a appris et encore, elle apprend tous les jours. Repenser à son maître sur une rive du Lac Chen lui rappela tous les moments passé avec lui et en particulier un ….


~°~Flashback~°~


Cris et Lily étaient à cheval et cette dernière ne comptait déjà plus les voyages malgré qu’elle n’accompagne son maître que depuis trois mois. Il était en train d’approcher un village près d’Al-Vor et ralentissait le pas. C’était jour de marché mais même loin de la place il y avait un évènement quelconque qui rassemblait un bel attroupement et qui attira l’apprentie marchombre.

- Cris, qu’est ce qu’ils fêtent selon toi ?

- Sûrement un anniversaire … Ca se fait souvent dans cette région de regrouper tout le monde … Tu as eu ce genre de fête étant petite ?
- Anniversaire … Euh non, je … je ne sais même pas quand c’est mon anniversaire vu que j’ai été adopté vers mes cinq ans enfin vers cette âge là.
- Tu ne connais pas ton anniversaire ? C’est vrai que ce n’est pas vital mais c’est triste tout de même, on ne sait pas trop se reperer si on avance en âge ou pas. Tu as environ 14 ans c’est cela ?
- Oui je pense, vers cet âge. Si on prend comme point de départ le jour où on m’a adopté.
- Et bien je te souhaite un Joyeux Anniversaire car à présent ce sera aujourd’hui soit le 1er Août ton anniversaire ! Tu as présent tout de même quinze ans !
déclara t il tout sourire.
- Euh … Je ne sais pas trop …


~°~Retour au présent~°~

Finalement, naturellement, la jeune fille s’était mis ça dans sa tête mais elle n’avait jamais reçu pour autant une super fête comme elle en vu pleins d’autres mais cela ne la dérangeait pas, elle était libre, sans âge réel, Cris voulant juste lui faire plaisir, l’aider à passer son histoire d’abandon, d’adoption, de morts … Il ne lui restait plus que Cris mais même lui était partit rejoindre les rangs pour défier la Mort mystérieuse … Mais il avait remplis un rôle dans sa vie et elle ne pourrait jamais l’oublier, quoi qu’il se passe …

Aujourd'hui, c'était le premier Août, son anniversaire. Elle avait 17 ans mais à présent 18 ans. Elle était considéré réellement comme une adulte ou en voie car pour certaines régions c'est à vingt ans que l'on obtient ce statut. Elle était allongée sur le dos, sur l'herbe, regardant le ciel et les nuages qui voyageaient ... Elle souriait. Elle était bien, tout simplement et d'avoir pensé à Cris, bien que cela lui serre le cœur n'était pas si mauvais ...

Bien plus tard, sur cet bout d’histoire passée, ce sentiment nostalgique elle se leva pour rejoindre l’auberge où elle mangerait un repas léger avant de dormir un peu avant de repartir à l’aube sur son cheval, de partir là où le vent la mènerait … Quand elle disparut dans la ville, laissant la rive de terres et d’herbes seules, quand la brise fut passé, une personne attentive aurait put discerner sur le sol gravé :


Envol d’un maître et d’un élève
L’un vers les cieux et l’autre le rêve
Destins croisés

_________________ Signature_________________

"La voie des marchombres est l'harmonie. Leurs compétences ne reposent sur aucun Don tombé du ciel et ils n'ont donc aucune limite." d'Ellundril Chariakin.

Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.


Spoiler:
 
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